retour à l'accueil généalogie

Les signatures de quelques uns de mes ascendants

Il s'agit de photo. numériques de photocopies (plus ou moins bonnes) de vieux documents d'où la qualité ... enfin, elle est ce qu'elle est, quoi... hein

 

 

 

sign. Jean KrienJean KERRIEN (sosa 16) qui, venant du moulin de Penarvern en SAINTE SEVE, signe en 1863 le bail de location du Moulin Aux Prêtres à LANDIVISIAU, d'où découlent 5 générations de KERRIEN landivisiens. Notez la signature "Krien", reliquat du "K barré" d'autrefois, raccourci pour "Ker". Il retourna au Moulin de Penarvern chez un de ses enfants pour finir ses jours. Voir la retranscription du bail
J'ai beau faire "pomme + K" sur mon Mac ou "ctrl + alt + K" sur un PC, je n'arrive pas à obtenir le K barré... m'enfin :o((


sign. Charles CongarCharles Suzanne CONGAR (sosa 24), menuisier et/ou charron, signe une obligation (à 5 % l'an), pour financer une partie de l'achat de sa maison en 1849 dans la Rue Neuve à Landivisiau. Voir la retranscription de l'acte.

 


Le 30 juin 1847, Guillaume Marie POULIQUEN, tanneur et Marguerite LANCOU, aubergiste (sosa 26 & 27) signent le bail à loyer (360 Frs) de la maison dont ils sont déjà locataires à Landivisiau.


Hervé Fiacre François Marie DANVIEC (sosa 30), boucher puis menuisier, vend 2 maisons où il habite en 1847 à Landivisiau. Lors du recensement de 1856, lui et sa femme sont qualifiés d'"indigents".

Son nom se prononçant danvié, il signe "Danviet".


En 1838, Marguerite TANGUY, veuve (sosa 35), signe le bail de location du moulin de Traon ar Vilin pour un loyer de 1.000 Frs alors qu'elle habite et exploite le moulin de Traon Querrat quelques centaines de mètres en aval de son futur moulin en Saint Martin des Champs. voir la retranscription du bail (et des plans)


Le 15 avril 1819 à Landivisiau, Joseph GOURMELON, aubergiste (sosa 50), achète pour 612 Frs l'affaire de sa mère qui désire "se retirer des affaires... et n'avoir d'autre occupation que celle de son salut" et prend à bail (pour 100 Frs) la maison dont elle a la propriété.

 


Le 17 mars 1819, à Landivisiau, Marie Françoise GALL, cabaretière (sosa 55), paraphe l'inventaire (total = 2.650 Frs dont 1.680 Frs pour 160 peaux de génisse) effectué après le décès le 7 décembre 1818, de son mari Jacques LANCOU, tanneur.


Le 31 aout 1785, honorables gens Michel GOURMELON, hotte à Landivisiau et Marguerite LE BRIS (sosa 100 et 101), prennent à bail une garenne dite Coadic Marzou contenant environ 1,5 journal, 2 parcs de terre chaude joignant la dite garenne nommés Parcou Coadic Marzou ou Parcou kavel (en fait : Keravel) contenant 2 journaux pour un loyer de 45 livres par an.


A landivisiau, le 30 mars 1792, Charles KERMARREC demeurant à Bodilis, sa fille Anne KERMARREC et son gendre Olivier HELIEZ demeurant à Landivisiau (mes sosas 206,103 et 102) consentent avec d'autres personnes, pour 132 livres de loyer, un bail concernant des maisons, crèches, issues, terres tant chaudes que froides...
Comme vous pouvez le voir, la "2ème jambe" du K est barrée. Kmarrec = Kermarrec.


Le 20 décembre 1780 à Landivisiau, Marie ABGRALL (sosa 223) et honorables gens Nicolas LE GALL et Marie Jeanne LE MER (sosa 110 et 111) demeurant ensemble à La... Maison Blanche (Ty Guen) paraphent le bornement du patrimoine de Marie ABGRALL (508 livres).
Pour la petite histoire, Nicolas LE GALL et Marie Jeanne LE MER étaient locataires de dame Marie de La Esclavitud (?) Sarniento Soto Mayor Silva veuve de feu Charles Joseph Isidor Pic Abondio de Los Rios Fernandez de Cordoba comte de Fernan Nuñez. Outre Ty Guen, ce Fernan Nuñez possédait beaucoup de lieux à Landivisiau (dont les halles). Sous réserve, il avait été ambassadeur d'Espagne en France et était lié aux Rohan-Chabot qui possédaient beaucoup de lieux en Léon.


Toujours à Landivisiau, le 24 juillet 1782, Jeanne COZIC (sosa 123) signe (ou plutôt dessine sa signature) les "scellés" établis après le décès de son mari, Jean DILASSER le 18 juillet. L'inventaire établi le 18 septembre suivant se solde par un total de 112 livres. Voir la retranscription des scellés et de l'inventaire


Le 2 aout 1769, Pierre RIOUALLON meunier à Penhoatuon en Guimiliau (sosa 76) a comparu devant les notaires royal de Léon à Lesneven et de la jurion de Daoudour Coatmeur à Landivisiau pour bailler le droit de moute pour 9 ans à Jean POULIQUEN du même lieu de Penhoatuon pour 10 livres 10 sols par an à raison de trente sols par teste pour son usage seulement (la famille POULIQUEN doit se composer de 7 membres). "Au moyen de ce, le dit Jean POULIQUEN aura la liberté de faire moudre où bon luy semblera sans qu'il puisse se servir de faire moudre pour d'autres que pour luy seulement..."


Le 17 janvier 1767 à Morlaix, est signé le contrat de mariage en vue de l'union de Guillaume LAVIEC et Jeanne TANGUY (sosa 80 et 81), contrat signé également par Ollivier LAVIEC, père et Anne CARIOU, mère de Jeanne TANGUY. Apparemment, les Laviec écrivent mieux qu'Anne CARIOU. Voir le contrat


Yves MOGUEROU (sosa 270) estime (avec d'autres experts) et signe l'inventaire de bornement de communauté entre sa fille Françoise et son gendre, René JEZEQUEL le 10 février 1776 à Kergadiou Bihan, paroisse de Taulé.

Lors du mariage de Renée (sosa 135), autre fille d'Yves MOGUEROU, le père du marié décède à la suite de jets de pierres. Voir cette histoire


Guillaume POULIQUEN (sosa 416) signe les compte de la fabrique de la trêve de Loc Eguiner, paroisse de Ploudiry en 1715 et 1716. Son fils Yves, sera marguillier de la fabrique en 1723 et marguillier de la Confrèrie du Saint Sacrement en 1727.

 
retour à l'accueil généalogie